02.41.77.99.72

  • Mon accompagnement
  • Droit de la fonction publique
  • Droit pénal de la fonction publique
  • Retrait d'agréments
  • Droit public
  • Présentation du cabinet
  • Me contacter
  • Blog
  • …  
    • Mon accompagnement
    • Droit de la fonction publique
    • Droit pénal de la fonction publique
    • Retrait d'agréments
    • Droit public
    • Présentation du cabinet
    • Me contacter
    • Blog
    Je prends RDV

    02.41.77.99.72

    • Mon accompagnement
    • Droit de la fonction publique
    • Droit pénal de la fonction publique
    • Retrait d'agréments
    • Droit public
    • Présentation du cabinet
    • Me contacter
    • Blog
    • …  
      • Mon accompagnement
      • Droit de la fonction publique
      • Droit pénal de la fonction publique
      • Retrait d'agréments
      • Droit public
      • Présentation du cabinet
      • Me contacter
      • Blog
      Je prends RDV


      Refus de passage en année supérieure : l’université a-t-elle toujours le dernier mot ?


      Un refus de passage en année supérieure n’est pasune fatalité : plusieurs recours peuvent être envisagés par les étudiants
      concernés.

      Il y a trois ans, la saisine du Tribunal via unréféré liberté avait permis à ma cliente de poursuivre normalement sa
      scolarité, alors que l’université lui avait refusé son passage en troisième
      année de licence (L3).

      Concrètement, le référé suspension est un recoursqui permet au juge de suspendre l’exécution d’une

      En l’espèce, l’urgence était caractérisée et un doute sérieux quant à la légalité de ladécision existait, dès lors que le jury avait attribué sans justification, des
      points supplémentaires à une candidate moins bien classée que l’étudiante
      concernée, lui permettant de passer en L3.

      Le juge des référés a ainsi suspendu, à titreprovisoire, la décision refusant son passage en L3, de manière à ce qu’elle
      puisse poursuivre sa scolarité (Tribunal administratif de la Réunion, jugedes référés, 9 septembre 2023, n°2301101).

      Puis, devant le tribunal administratif, nousavons obtenu l’annulation au fond de cette décision. (Tribunal administratifde la Réunion, Chambre 3, 23 octobre 2024, n°2301102).

      Grâce à ces deux recours, l’étudiante a pupoursuivre normalement sa troisième année de licence, sans avoir à interrompre
      son parcours universitaire en raison des délais de la justice, et d’une
      décision administrative finalement reconnue comme illégale.

      Billet précédent
      Complément indiciaire annuel et arrêt maladie : quel...
       Revenir au site
      strikingly iconPropulsé par Strikingly
      Utilisation des cookies
      Nous utilisons des cookies pour améliorer l'expérience de navigation, la sécurité et la collecte de données. En acceptant, vous consentez à l'utilisation de cookies à des fins publicitaires et d'analyse. Vous pouvez modifier vos paramètres de cookies à tout moment. En savoir plus
      Accepter tout
      Paramètres
      Refuser Tout
      Paramètres des Cookies
      Ces cookies sont destinés pour des fonctionnalités de base telles que la sécurité, la gestion du réseau et l'accessibilité. Ces cookies ne peuvent pas être désactivés.
      Ces cookies nous aident à mieux comprendre comment les visiteurs interagissent avec notre site web et nous aident à découvrir les erreurs de navigation.
      Ces cookies permettent au site web de se souvenir des choix que vous avez faits afin de fournir une fonctionnalité et une personnalisation améliorées.
      Enregistrer